Gérardmer, au pays du Triathlon
Le Triathlon de Gérardmer

Pour moi le monde du triathlon se résume à peu de chose : l'Ironman d'Hawaï et encore c'est plutôt le mot Hawaï qui me parle sur ce coup là et le triathlon découverte que notre Brinouille nous a fait récemment. Quand l'invitation du Conseil Général des Vosges est tombé sur mon mail pour aller découvrir le plus grand Triathlon de France de part son nombre de participants je me suis dit que c'était l'occasion ou jamais d'aller voir de quoi il en retournait.
La ville de Gérardmer réputée également pour son festival de films fantastiques vit tout un we autour du Triathlon puisqu'ils en organisent plusieurs : le XL (1,9 km de natation - 93 km de vélo - 21 km run) ; le DO ou distance olympique (1,5km de natation - 40 km de vélo - 10 km run) ; le Découverte (500 m natation - 20 km vélo - 5,5km run) et très rare un trikids (100m piscine - 2,5km vélo - 600m run pour les plus jeunes et 200m nage mais dans le lac - 4km - 1,5km pour les plus grands).
Donc vous avez bien sûr compris le principe, il s'agit d'enchainer les 3 sports de préférence le plus vite possible. Je suis arrivée trop tard samedi pour voir le départ dans le lac du XL mais je suis sur le bord de la route pour voir l'épreuve de vélo et là je comprends vite un truc : ils ne sont pas là pour rigoler les mecs ! Je dis les mecs parce que sur le XL il faut bien reconnaître que les femmes ne sont pas non plus très nombreuses. Ils dévalent les petites routes des Vosges à une vitesse digne du tour de France ou de ce que j'en imagine n'ayant jamais assisté à cette grande messe du vélo. En tout cas ils ont l'air de pros ! Nous fonçons rejoindre la ville de Gérardmer pour déposer les valises à l'hôtel et je fonce à l'arrivée vélo pour voir le départ de l'épreuve de course à pied. Les premiers arrivent déjà et là je découvre le bonheur de ce sport : le déshabillage !!! En une fraction de secondes, le premier descend de son vélo et le jette au bénévole qui attend là pour aller le ranger sur le grand parking transformé en antre du triathlon. Quand on connaît le prix des petits bijoux qu'ils utilisent pour le vélo moi je le donnerais beaucoup plus gentiment mais bon... Et là il court sur le tapis prévu à cet effet pour aller récupérer son sac avec ses chaussures de running dedans tout en se déshabillant, quoiqu'il n'a pas grand-chose à enlever vu que ses chaussures sont restées sur le vélo et qu'il n'a pas mis de chaussettes. En quelques secondes le cycliste s'est mué tel superman dans sa cabine téléphonique en coureur et c'est parti pour 3 tours de lac à fond les ballons. Ne pouvant tester l'épreuve de vélo et encore moins celle de natation (19° l'eau... il parait que je suis bretonne mais je penche pour une origine tahitienne...) je suis allée courir sur la fameuse boucle. Et oui j'ai beau être ici en touriste je me rappelle que je suis aussi une coureuse et j'ai un 100 bornes moi à préparer. Assez naïvement je m'attendais à un parcours très roulant mais il n'en est rien. Ok ce n'est pas la 6000D on est d'accord mais c'est loin d'être tout plat. Les coureurs continuent à arriver et force est de constater que tous n'ont pas fait de stage strip tease avant de venir là. Plus le niveau diminue (même si franchement quand on voit ce qu'ils font je n'aime pas trop dire ça), plus la technique faiblit. Le matériel également n'est pas du même niveau non plus et allez j'ose le dire même si je vais me prendre des cailloux, le physique n'est plus le même. Parce qu'il faut dire les choses comme elles sont : les champions de triathlète sont gaulés comme des dieux !!! La pratique de ces 3 sports sculpte les corps comme jamais et je me suis crue dans une galerie d'un musée de Florence avec tous ces corps de marbre sauf que les miens de corps ils bougent et sont bien vivants. Maintenant je ne suis pas sure que ce soit la cible idéale pour vous les filles (j'avais mis le « nous » et je me suis tout d'un coup rappelée que j'étais mariée !)... Je m'explique : le triathlète, s'il veut s'entraîner correctement n'a plus de vie sociale ou alors seulement avec ces copains de la même espèce (vous avez vu le temps que cela prend de préparer un marathon... alors 3 sports !), doit se nourrir exclusivement de blanc de poulet et de fromage blanc 0%, va vous piquer votre crème dépilatoire toutes les semaines sans reboucher le tube ou pire encore vous niquer notre arrache poil sans s'excuser et bien sûr surcharger votre corbeille de linge sale avec non pas 1 tenue de sport mais 2 si on part du principe qu'il estime avoir lavé son maillot sous la douche à la piscine mais celui là trainera par terre sur la moquette parce que c'est bien connu ça sèche mieux en boule ces trucs là !!! Vous ne pourrez pas partir en vacances pendant 3 ans pour rembourser le crédit pris pour acheter le dernier vélo trop top indispensable qu'avec ça le pauvre Lance a l'air de faire du vélo avec des petites roues et vous n'aurez pas le droit de vous acheter le dernier maillot de bain Eres à 150€ alors que lui trouve tout à fait normal de s'offrir une combinaison à 500€ pour aller se baigner dans toutes les eaux saumâtres de France. Et allez, pour vous achever, je vous révèle un truc que certains connaissent : ils n'ont pas froid dans leur combi parce qu'ils font pipi dedans... Voilà c'est dit !!! Cette rumeur déjà entendue m'a été confirmé par une journaliste spécialisée dans ce domaine. Donc les filles vous avez compris : le triathlète c'est comme le rugbyman ça se regarde de loin sur un calendrier ou sur un parking à Gérardmer mais ça ne s'approche pas !!!
Bon revenons en à nos moutons parce que là je m'éloigne à grands pas. Je ne vais pouvoir voir que les premiers parce que dans le cadre de mon week-end on m'offre la découverte d'une activité VTT. Me voilà donc partie voir la ligne bleue des Vosges sous la pluie donc pas très bleue la ligne... Bon allez pour celles et ceux qui ne le sauraient pas, je rappelle d'où vient cette célèbre expression : le général qui a tracé cette route destinée à ravitailler nos soldats pendant la première guerre avait un crayon bleu ce jour là. Comme quoi l'histoire tient à peu de choses. Imaginez s'il avait eu un crayon rose Hello Kitty... Bien sûr on ne nous lance pas sur les petits chemins vosgiens comme ça et j'ai le droit à un vrai champion comme accompagnateur à savoir Rémy ABSALON, champion de VTT de descente si j'ai bien compris (IRWEGO, www.irwego.com).Son frère est au moment où nous pédalons en train à l'autre bout du monde de tenter de gagner le titre de champion du monde (Julien Absalon, double champion olympique a raté d'un cheveu son 5e titre mondial en cross-country lors des Championnats du monde de VTT). Autant dire que le garçon va doucement rigoler avec « Barbie découvre le VTT ». Son collègue Gwen FOUCHE assure la logistique en voiture. Pour la petite histoire, encore une autre celle là mais très loin de la grande Histoire, je ne suis pas remontée sur ce type d'engin depuis le Raid Vittel Amazone. Et encore remonter est un grand mot puisque ce jour je n'avais pas fait 400 m que j'étais déjà par terre sous l'œil consterné de mes coéquipières qui se demandaient bien ce qu'elles avaient fait dans une vie antérieure pour mériter de se trimbaler une empotée pareille. Dieu merci le relief sera tel par la suite que nous avons plus poussé le vélo que réellement pédalé. Me voilà donc avec mon engin entre les mains. En quelques secondes on m'explique les plateaux, les vitesses et il y en a pleins. J'ai déjà mis des années à accepter de passer mon permis de conduire parce que 5 vitesses je trouvais ça trop et là il parait que j'en ai 8 !!! Et comble du cauchemar le freinage est à disque. N'allez pas croire que je sais de quoi je parle mais tout ce que je peux dire c'est que ça freine fort et qu'il faut apprendre à gérer tout ça sous peine de se retrouver à faire l'oiseau mais de façon moins sympathique que dans la chanson de Fugain. Et nous voilà partis puisque nous sommes plusieurs, 2 autres journalistes sont à mes côtés. Après des débuts laborieux, c'est peu de le dire, je vais finir par m'y faire même si je reste bien derrière et que j'aurai des crampes aux mains tellement je suis accro à mes freins. Notre accompagnateur est champion de descente, il a bien du se marrer en me voyant faire ! Mais comme c'est un pro c'est limite s'il ne me félicite pas. Blague à part, je découvre quelque chose : je suis toujours morte de peur dès que je monte sur un 2 roues, mon accident de moto m'a traumatisée plus que je ne le pensais. Il va donc falloir remédier à tout ça parce que cela ne peut plus durer. En tout cas la balade vaut le coup et je rêve de pouvoir revenir un jour dans le coin mais là avec des runnings aux pieds pour m'éclater.
Retour à Gérardmer pour une petite sortie footing. Je n'ai pas beaucoup de temps avec mon massage du soir (oui je sais...) mais je suis en manque. J'ai décidé d'aller explorer le tour du lac dans l'idée de repérer les lieux pour ma sortie longue prévue le lendemain matin avant l'ouverture des hostilités à 8h avec le départ du découverte. Je profite donc du parcours sécurisé sous le regard des spectateurs encore présents et des athlètes qui rentrent à leur voiture ou à leur hôtel. Je suis en vitesse 100 bornes donc pas de violence c'est les vacances ! Alors que je suis à 2km de l'arrivée j'aperçois un coureur au loin et en une fraction de secondes je comprends : j'ai devant moi le dernier du triathlon XL qui est clairement à la peine. J'accélère un peu et je suis là à ses côtés. Son dossard me confirme que mon intuition était la bonne. Voilà comment j'ai fait connaissance de ..... Et c'est parti pour 2km de papotage accompagné de l'arbitre sur son VTT qui accompagne le dernier. C'est vraiment formidable de vivre des moments comme ça. Au dernier ravitaillement où nous ne nous arrêtons pas, les bénévoles sont là pour l'accueillir et lui font une haie d'honneur avec « ola » comprise. Je le lâche juste avant l'arrivée parce que ce n'est pas ma course et surtout parce qu'il faut que je fonce à l'hôtel pour une petite douche avant ma rencontre avec Céline aux mains de fée. Mais même là je ne vais pas débrancher tout à fait puisque je finirai en lui donnant l'adresse du site de mon tour du monde pour son père coureur !!!
Dîner et retour à l'hôtel pour essayer de dormir un peu, je me lève tôt le lendemain pour courir. Je dors très mal comme toujours avec la pleine lune et je n'ai même pas besoin du réveil pour me retrouver à 6h du mat dans les rues de la ville endormie. Là encore je compte bien profiter de la logistique qui m'est offerte pour courir 1h45. J'aurai le droit à des images superbes qui m'ont fait regretter de ne pas avoir eu l'appareil photo. La nuit claire, le lac brumeux, le lever du soleil, de vraies images de cartes postales ! 7h45 je fonce à l'hôtel pour enfiler un tee shirt sec (on verra pour la douche après...) et retour sur la ligne de départ. Je ne veux pas le rater celui là ! Evidemment je vais tomber sur un copain qui accompagne son épouse avant d'encourager son fils sur le tri kids. C'est ensemble donc que nous allons rejoindre le ponton pour assister aux 40ème rugissants. Il y a plusieurs écoles : le port de la combi genre épaisse qui boudine ou carrément les courageux en maillot de bain qui pour certains vont d'ailleurs le garder jusqu'au bout. Je tomberai sur une jeune femme superbe dans son combi et jusqu'au bout des ongles qu'elle a pris le soin de vernir de rouge, assorti au bonnet réglementaire.
Le départ est donné et c'est parti ! Les nageurs foncent dans l'eau et très vite on a l'impression que l'eau bout tellement elle est agitée. Les premiers se détachent et là aussi 2 écoles s'opposent : les prudents qui attendent un peu avant de se jeter dans la mêlée et les autres qui n'hésitent pas à jouer des coudes pour trouver leur place. Mais déjà il faut repartir vers la ligne d'arrivée pour les voir sortir de l'eau. Eh oui je vais découvrir quelque chose que je ne soupçonnais pas, c'est épuisant de suivre un triathlon ! On court d'un endroit à l'autre pour encourager son champion et ça va vite puisque le « découverte » est aussi fait pour ça. C'est fabuleux à vivre en tout cas et je vous encourage à y aller un jour en spectateur à défaut de concurrent. Le vélo est à peine commencé que je me précipite à l'arrivée pour voir les premiers coureurs passer la ligne. C'est tout simplement époustouflant ! Je suis crevée et affamée ! Je fonce à l'hôtel pour un petit déj reconstituant et surtout une douche par pitié pour mes collègues du jour. Retour au bord du lac très rapide puisque je veux voir les jeunes qui sont partis pour leur triathlon sur mesure. Le vélo est en train de se jouer et ils sont stupéfiants ces ados. Ils vont à une vitesse délirante et la maman que je suis a envie de crier « mais tu es fou !!! Ralentis tu vas tomber... ». 2 remarques à ce sujet me viennent à l'esprit :
- Alors qu'on nous vend à longueur de magasines que nos adolescents sont amorphes au fond du canapé à picoler et fumer joint sur joint tout en jetant un œil lointain sur facebook histoire de voir si leur 1328 « amis » sont connectés, on oublie qu'il y a des ado sains de corps et d'esprit qui font du sport et se donnent à fond.
- Autre point qu'il faut vraiment souligner : la présence des filles !!! Elles représentent presque la moitié des concurrents. Et elles sont où après toutes ces filles qui ne lâchent rien face aux garçons ? On nous rabâche les oreilles en nous racontant que nous avons gagné l'égalité hommes femmes et patati et patata mais il faut bien se rendre à l'évidence : les filles rendent leur dossard en devenant épouse ou mère. Il va falloir qu'on s'occupe de créer un « triathlon au féminin » moi je dis !
Les premiers arrivent déjà, épuisés mais pleins de volonté pour finir au sprint, stupéfiant les animateurs peu habitués à ce type de compétition et découvrant comme moi la volonté de fer de ces enfants ne voulant rien lâcher jusqu'au bout.
Mais déjà il faut aller rejoindre le départ des petits qui feront leur épreuve de natation dans la piscine municipale. Pour des raisons de sécurité évidente, ils partent par vague dans le grand bain pour 4 longueurs avant de faire comme les grands : courir récupérer leur vélo, pédaler à fond les ballons, poser tout ça et foncer pour 600 m. Ok il faut dire les choses comme elles sont : un gamin de 8 ans ne se réveille pas un matin en disant à ses parents qu'il veut faire un triathlon... Papa la plupart du temps est derrière la vocation soudaine de son gamin qui trouve là un moyen de se rapprocher de son père. Je peux difficilement dire « sa mère » vu le peu de femmes présentes ce jour là. Mais bon c'est toujours mieux que de manger du pop corn en regardant « bob l'éponge »... En tout cas là aussi ils se donnent à fond et les filles ne sont pas en reste ! Il faut les voir sprinter sur la ligne d'arrivée histoire de doubler au dernier moment un copain un peu plus fatigué qu'elles. Les premiers passent la ligne et je dois vous avouer quelque chose : je pleure derrière mes grandes lunettes noires... je n'aurais jamais pensé que je serais autant bouleversée devant ces gamins qui se donnent à fond, savoir qu'une des participantes a passé le mois d'août à s'entrainer pour apprendre le crawl uniquement pour ce jour là (j'ai discuté avec papa !!!), les voir fiers avec leur médaille autour du cou (ce sont les seuls qui ont le droit d'ailleurs à ce privilège, il n'y en a pas pour les adultes). Beaucoup vont l'avoir autour du cou tout l'après midi, fiers comme tout. On repère tout de suite ceux qui ont des facilités évidentes : les filles aux jambes de gazelle, les garçons qui ont déjà la foulée « pro » mais il y a aussi des petits bouts adorables qui se donnent à fond.
Je suis encore toute bouleversée quand je rejoins le départ du DO (distance olympique). Grâce à des collègues journalistes je vais avoir une chance folle : une place dans un zodiac ! C'est donc de l'eau que je vais vivre le départ et pouvoir suivre les premiers pendant plusieurs centaines de mètres. Là encore même si les distances se rallongent j'ai vraiment le sentiment que ça va très vite. Grâce à mon badge je vais vivre le départ du vélo au cœur de l'action, au milieu des coureurs. Je me fais toute petite pour ne pas les gêner et pas de doute j'adore l'ambiance !
Là encore le public est à fond dedans, court d'un point à un autre, crie lorsqu'il aperçoit son champion. Comme il y a les prénoms sur les dossards, je fais de même et je vois à la surprise dans le regard de certains coureurs qu'ils se demandent qui les encourage comme ça. Je suis à fond dedans, une vraie groupie ! Je n'aurais jamais imaginé vivre ça un jour sur une épreuve sportive qui n'est pas la mienne il faut bien le reconnaître. Même si je dois bien avouer que cela m'a fait envie, je ne me sens pas prête du tout à ce type d'enchainement. Surtout parce qu'on sent bien qu'on est toujours sur un fil et que la chute n'est jamais loin. Je ne suis pas assez casse cou contrairement à ce qu'on pourrait croire.
Retour à Paris avec la jolie surprise de voir Divi complètement par hasard dans le train.
Week end parfait au pays du triathlon en tout cas. Je ne saurai que trop vous conseiller d'aller un jour en spectatrice sur ce type d'évènements, ça vaut vraiment la peine.
Barbie

Par Papy, septembre 24, 2009
Il y a doublon que je demanderais à la webmaitresse de virer une unité...
Mes commentaires plus complet sont ici => http://www.courir-au-feminin.c...rdmer.html
Bonne soirée à toutes...
Par Papy, septembre 24, 2009
J'ai aimé le récit, j'ai aimé trouver 2 photos de mon fils sur son tri kid, alors que j'avais oublié mon apn ce week end là.
Mais, que de cliché... Arf... Attention, pas négatif du tout, et d'ailleurs super intéressant.
Il y a tellement à commenter que je pense que je vais ouvrir un fil sur le forum.
(Si mon adresse marche toujours)
Il se trouve que j'ai fait le XL, que je suis coureur de base depuis... Aouuuuuuuuuuu... Au moins, que j'ai fais mes premiers tri en 1993 et Embrun en 1995... Que j'ai arrété le tri après... Que j'ai fait de l'ultra jusqu'au 24h, que j'ai repris le tri depuis 2 ans et que même si cela m'empèchera de battre mes records sur 10kms/Semi et marathon, je vais continuer car pour la frome physique c'est beaucoup plus top que la CAP seule.
Pour les femmes ? Je ne peux que leur conseiller, même si j'ai encore peu de cas de coureuses s'y étant mis. Autant pour un CAP, la problématique du tri est souvent la natation, autant pour une femme, c'est la mysoginie du milieu vélo qui la rebute un peu...
Pour conclure sur ce commentaire voici un lien sur un triathlon "des filles" : http://www.sezanne-triathlon.c...illes-2009
Il faut savoir qu'une bonne partie des participantes étaient aussi au départ du découverte de Gérardmer...
L'Papy_du_Zoo
Par Papy, septembre 24, 2009
J'ai aimé le récit, j'ai aimé trouver 2 photos de mon fils sur son tri kid, alors que j'avais oublié mon apn ce week end là.
Mais, que de cliché... Arf... Attention, pas négatif du tout, et d'ailleurs super intéressant.
Il y a tellement à commenter que je pense que je vais ouvrir un fil sur le forum.
(Si mon adresse marche toujours)
Il se trouve que j'ai fait le XL, que je suis coureur de base depuis... Aouuuuuuuuuuu... Au moins, que j'ai fais mes premiers tri en 1993 et Embrun en 1995... Que j'ai arrété le tri après... Que j'ai fait de l'ultra jusqu'au 24h, que j'ai repris le tri depuis 2 ans et que même si cela m'empèchera de battre mes records sur 10kms/Semi et marathon, je vais continuer car pour la frome physique c'est beaucoup plus top que la CAP seule.
Pour les femmes ? Je ne peux que leur conseiller, même si j'ai encore peu de cas de coureuses s'y étant mis. Autant pour un CAP, la problématique du tri est souvent la natation, autant pour une femme, c'est la mysoginie du milieu vélo qui la rebute un peu...
Pour conclure sur ce commentaire voici un lien sur un triathlon "des filles" : http://www.sezanne-triathlon.c...illes-2009
Il faut savoir qu'une bonne partie des participantes étaient aussi au départ du découverte de Gérardmer...
L'Papy_du_Zoo
Par chantaki, septembre 18, 2009
!moi non plus, ce n'est pas mon sport, et il y a peu de chance que ça le devienne, mais j'ai une grande admiration pour tous les triathlètes
Par Jess, septembre 15, 2009
Par khoryncou, septembre 12, 2009
le récit est formidable Barbie, on s'y croirait.
Par Svip, septembre 11, 2009
Et dire que j'y étais mais un week-end trop tôt
L'année prochaine, j'essaie de choisir le bon week-end
Par clarkii, septembre 11, 2009
Par phany, septembre 11, 2009
Par Japhy, septembre 11, 2009
je suis d'accord avec le physique, ah la la, il y en avait un qui faisait des tours de Gairaut lors de ma séance longue dimanche dernier, à toute berzingue, et je crois bien que toutes les filles présentes ont pulvérisé leur record ce soir-là!
Sauf moi bien sûr parce que je savais qu'ils faisaient pipi dans leur culotte, euh dans leur combi, alors tout de suite, ça casse le mythe. (non, sans déc, ils font pipi dans leur combi????
, Bah, pas grave moi aussi j'ai pulvérisé mon record )
Par trirunneuse, septembre 10, 2009
Les participants du XL eux aussi ont eu droit à une médaille comme les enfants, pas les autres en effet... pas bien grave. Et c'est vrai qu'ils sont beaux ces athlètes... à force de les cotoyer, je deviens de plus en plus difficile, ça en devient une norme pour moi
Par contre, côté diététique, ils ne se privent généralement de rien, ils brûlent tellement en compensation. Enfin, pour le parcours course à pied, y a pire sur Longue Distance dans la région; à Niederbronn, le triathlon termine carrément par un semi typé trail. Je l'ai vécu de l'intérieur ce tri, bien la vidéo de face du départ natation est pratiquement plus impressionnante que dans le bouillon lui-même... qu'est-ce qu'ils activent les bras à l'avant
! Par gaellou, septembre 10, 2009
L'idee du triathlon au feminin : EXCELLENT !
Par Stella, septembre 10, 2009
Le triathlon n'est pas mon sport, mais j'ai lu avec beaucoup d'intérêt la description très détaillée des épreuves, j'ai découvert des choses que je ne connaissais pas, que je n'imaginais même pas (nota : je ne parle pas seulement de la pipi-story
) et j'ai l'impression d'éteindre la télé après un bon reportage, c'était fort !





Je vous dirai si dans un an, je suis hyper bien fichue (après un bébé ça ne peut qu'aller mieux